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Nom du blog :
saram
Description du blog :
Découvrez, au fil du temps les aventures de Sam... ou celles d'une vie qui bascula...
Catégorie :
Blog Livre
Date de création :
06.04.2006
Dernière mise à jour :
08.04.2006
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Photos

Posté le 08.04.2006 par saram
Objet du passé, objet de l'oublié
Bout de papier sur lequel tout est resté
Quelques secondes de ta vies sont dessinés
Et plusieurs instants peuvent y défiler.

Objet du futur, objet de la nature
Gravure de noir et de blanc ou couleurs pures
Des instants agréables aux moments les plus dures
Et ainsi la vie peut être gardée sûre.

Objet de trahison, objet de passion
Toile aux couleurs éclatantes de révélations
Une photo, rien que pour garder une passion.

Objet de regard, objet de nulle part
Sur lequel est inscrit un moment de hasard
Image d'une fille plutôt bizarre
Sur laquelle impossible est sont regard.

Objet technique, objet pratique
Sur lequel on remarque tous les tics
Sans peur de montrer un corps squelettique
D'un enfant perdu du Mozambique.

Objet crapuleux, objet d'aveux
Sur lequel tout paraît si belliqueux
Une photo pour réaliser que tu es chanceux
Que cette femme qui te sourit, soit si radieuse.

SaraM



--

L'Oiseau s'est envolé...

Posté le 08.04.2006 par saram
C’est cette nuit qui m’offrit l’Inspiration des Mots,
Celle qui me permit de comprendre tous ces maux.

De belles paroles pendues à tes lèvres
Ont fait de moi l’esclave de tes rêves.
Tu m’aimais disais-tu sans trêve,
Mais la confiance que je t’ai accordé fut bien brève.
Et mon cœur se mit en grève.

A la terre entière tu clamais la femme de ta vie
Et toutes ces personnes qui, déjà, m’aimaient ont souri.
Tu m’aimais, disais-tu ainsi,
Mais de tous ces êtres aussi, tu en as bien ris.
Et ma flamme s’éteignit.

Aujourd’hui, il faut que je t’avoue ;
Tu ne sais pas ce qu’est l’Amour.
Je n’ai pas même vu cette lueur dans tes yeux, ni la nuit, ni le jour.

Tu n’as su écouter mes désirs, c’est le pire.
Tu n’as jamais su entendre mes envies, tant pis.
Pourtant, il faut savoir ce que l’on peut offrir pour être conscient de ce que l’ont peut obtenir.

Je suis trop entière pour toi.
Mais telle est ma Loi, je ne changerai pas.

Lorsque ‘lOiseau que je suis, se pose au creux d’une main,
Il espère toujours garder cette chaleur le lendemain.
Et il souhaite, non pas des mots, mais que ces doigts l’entourent d’un bonheur sain.
Avec toi, l’Oiseau a trop pleuré, s‘est blessé ; il est parti au petit matin.
Un oiseau sauvage ne s’apprivoise pas selon ses souhaits et ne se rattrape pas, car, bien trop malin.

Tu n’as jamais su ce que tu attendais de la Vie.
Pour preuve, tous ces changements d’avis.
Tu es incapable de savoir ce que tu vaux, tu es aigri.

Quant à moi, un jour, je m’offrirai le luxe de réaliser un rêve tant espéré,
De trouver celui qui aménagera le creux de sa main pour y accueillir un foyer.
Car si toi, aujourd’hui, tu te vantes d’avoir deux enfants,
Mois, je suis fière d’avoir attendu car je suis seule à souffrir d’individus si mécréants.

Mais je suis certaine que mêmes ces lignes, tu ne les comprends pas ;
C’est normal, elles viennent de moi.

Désormais, l’Oiseau s’est envolé
Pour retrouver sa Liberté.
Mais par dessus tout, son sourire et sa joie de vivre que tu avais tant étouffés.
Est-ce l’Amour tant mérité ?
A cette question, j’ai ma propre réponse toute rédigée.
Je te souhaite bien du courage pour la trouver.

SaraM

Les Ailes du Bonheur

Posté le 08.04.2006 par saram
C'est du haut que je te regarde,
Toi mon ami, qui cafarde.

C'est de mon nuage que je te vois,
Toi, « petit » qui reste sans voix.

Viens, je t'emmène avec moi.
Prend place sur mon nuage,
Nous gravirons ensemble les étages.

Laisse-toi guider,
Par la main de l'Amitié.

Viens, et vois combien tu es apprécié.
Reste à mes côtés et souris,
Observe de là haut, ces gens qui te défient.
Penche-toi pour voir ces milliers de fourmis.

Mon ami, de là-haut,
Vois comme ces êtres paraissent si éphémères !
Regarde ces personnes dans la misère !
Vois toutes ces guerres !

Réalise enfin ta chance !

Mon ami, De ce long voyage,
Tires-en ta propre morale.
Reste sur mon nuage,
Reste, et tourne donc ta page.

SaraM

Celle Qui Etait...

Posté le 08.04.2006 par saram
Assis, seul sur cette plage de sable fin,
Il admire les quelques rayons qui s'éteignent au loin,
Et se souvient.

« Pourquoi l'ai-je donc laisser partir ?
Elle me manque tant.
Plus jamais je ne reverrai son sourire !
La fin de tout ces temps.

J'aimais tant l'observer durant son sommeil,
Si tendre était-elle le soir au coucher.
Je voudrais tant retrouver mon Soleil,
Si délicate, sa voix à mon réveil.

Pourquoi n'est - elle pas là à mes côtés ?
A partager ce petit moment si simple devant l'éternité.
Plus jamais je ne croiserai son regard
Celui rieur, celui triste, celui si noir.

Et la douceur de ses mains.
Ses éclats de rire au matin.
Tous ses mots si fins.
Tout ceci en vain.

De la Douleur, je suis sous l'emprise.
Aujourd'hui la Vie me la reprise,
Et cette raison, aujourd'hui qui m'épuise.
Sans elle, je ne saurai vivre à ma guise.

Elle me manque tant.
Dans mon cour, je la porte, pourtant.
A tout jamais, je garderai ces instants. »

SaraM

Partie 1

Posté le 08.04.2006 par saram
PARTIE 1


Il faut que je sorteuu ! J’étouffe ! Aidez-moi !
Mais qu’est-ce qu’ils font ? Ils vont me laisser là ? Je peux plus bouger, j’ai pas assez de placeuu ! Sortez-moi de là ! Pitié ! Arggg !

Oups ! Je vois plus rien ! Je suis aveugle ? Je respire pas là ! De l’aireu ! ! Arggg !
CLAP ! OUINNNNNNNNNNNNNNNN !

Nan, mais ça va pas ça ! Le type m’a frappé ! Ouinnnnn ! ! !
Mais où est-ce qu’il m’emmène maintenant ? Ah ? Oui… c’est bien là… Mmmm… Confortable oui. Ca sent bon là, c’est bien là, oui. Mais je reconnais hein… maman ? Oui oui, c’est maman. Elle ma prise contre elle, c’est top là. J’vais pouvoir dormir un peu maintenant, suis épuisée.
Maiiiiiiiiiis ! Pourquoi qu’on me réveilleu ? C’est qui lui ? Maman ! ! ! Reprends moi vite ! il me fait peur le gars ! Il a de gros machins sur le nez, c’est dégueu ! Maman ! ! ! Ouinnnnnnnnnnn !
Ah… maman m’a reprise. Au moins elle, elle me caresse doucement les joues, alors que lui, il me léchouillait ! Beurk ! J’va enfin pouvoir dormir un peu.


Maman m’a habillé aujourd’hui. Je sens qu’il va se passer quelque chose.
Ah ? On part ? Ah voui… Je monte dans un machin qui fait un raffut d’enfer… mais qui avance… C’est drôle, on voit plein de trucs défilés sur le côté… ça avance vite, ce truc hein ! C’est trop marrant hé ! Suis morte de rire ! Waaaouuu ! Plus vite le type ! ! !
Ah, ben c’est déjà fini ? Et hop ! Dans les bras de maman pendant que le gars prend mes affaires. « Hey ! Tu perds rien hein ! »
On rentre dans une nouvelle maison, mais là, je ne suis pas aveuglée. C’est grand… il y a même des escaliers et maman les monte avec moi dans les bras. C’est haut ! Ca me fait rire ! Mais fais gaffe hein… me lâche pas ! On rentre dans une pièce où il y a plein de petits bonhommes tous drôles aux murs. C’est beau hein ! C’est ma maison ?
Oh ! Il y a un gros bonhomme tout doux ! Maman m’assied par terre et me le donne. Ca tombe bien, j’avais envie de discuter un peu avec lui.
« Alors ça gaze ?
Oh ! Pas causant toi hein !
Mais bon, je t’en veux pas trop, on va faire connaissance.
Dis, pourquoi t’es plus grand que moi, toi ?
Oh ! Pis, pourquoi tes yeux sont si durs ? Si j’te mets le doigt dans l’œil, tu vas pleurer ? On essaie ? Ah ben non, tu pleures pas. C’est bien ça dis. J’vais essayer aussi tiens. »
Aïeeee ! Ouinnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ! ! !
J’aurais mieux fait de me taire, le gars arrive en courant pour me prendre dans ses bras. Maman ! Viens me chercher ! Y a le type qui me léchouille encore ! Beurk ! Mais lâche-moi ! Ouinnnnnn !
Ouf ! Maman arrive… toi, tu vas te faire engueuler de m’avoir léchouiller comme ça hein…
Mmmm… j’aime quand maman me prend dans ses bras… ça sent bon.


Tiens… j’ai des trucs qui ressemblent à ceux de maman… ça doit servir à être plus grande. Faudrait que j’essaie hein. Arggg… pourquoi, je tiens pas moi ? Ils sont pas assez grands ? J’vais bien y arriver… Oui oui oui… je sens que ça vient ! Ouaip… bah c’est pas encore ça puis mes fesses me font mal maintenant.

J’aurais qu’à regarder maman faire… je finirai bien par comprendre comment fonctionnent ces machins ! Y a pas un mode d’emploi ? ?
Parce que, si je réfléchis bien, là, j’ai deux bidules qui servent à tenir ce que je veux… Ah ! Sauf un…qui me sert à mettre à la bouche, celui-là, c’est un spécial.
Et si je tenais avec les deux machins aussi ? Ah non, ça marche pas.

Pourquoi que maman elle crie là ? C’est le gars qui a dû faire une bêtise hein… Bien fais ! Oh là ! Maman à l’air en colère là. Elle me prend dans ses bras avec un sac et m’emmène dans le machin qui avance vite… super ! Mais on pourrait pas un peu arrêter ce qui défile sur le côté là ?
Ah ? On s’arrête ? Une nouvelle maison ? Ah oui ? Mais c’est moins grand que l’autre. Enfin bon. Il y a un long couloir… ça, ça va être bien pour courir. Mais qu’est-ce que je dis moi, je tiens pas sur mes trucs, pff !
C’est bizarre… le type, il est pas là. Je suis toute seule avec maman… Tant mieux ! Que pour moi les câlins ! Mais parfois, maman, elle a l’air triste hein. C’est peut être que le gars lui manque. Moi je sais pas. Mais c’est vrai, qu’il était drôle en fin de compte, avec ses bidules sur le nez. Bah, je l’aimais bien finalement… Pis, maintenant, j’ai plus de raison de crier alors… Moi je continue à essayer de devenir plus grande. Je crois que maman appelle ça des « pieds ». Ben, sont pas sympas les miens, ils travaillent mal. Enfin…


Voui voui voui ! ! ! Je tiens presque comme maman maintenant. Faut dire que depuis le temps que je m’entraîne hein…

Chouette ! On repart dans le machin qui avance vite… Waouuu !
Tiens, maman s’arrête… Faut que je regarde pourquoi… suis intriguée là. Ah ? Y a un type là-bas au loin… Qui c’est ?

Mais, mais… je le reconnais ! C’est le gars avec les bidules sur le nez… Hey !
Ben moi, j’ai envie d’aller le voir hein… ça fait un bail ! Maman range la voiture sur le côté… descends, m’ouvre ma porte… m’aide à descendre… parce que les pieds sont pas encore au point, je crois…
Mais tant pis… moi, je fonce… « Papa ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! » Oh là ! Je tiens pas très bien… ça tangue ! Pourvu qu’il me rattrape au vol ! Argggg ! Ouiiiiiiiiiiiii ! Bien joué gars ! Hey ! Topes-là !
Vas-y, vas-y… léchouille ! Hey !
Bah, je crois que maman est contente… elle pleure mais, elle le léchouille aussi. Léchouillons papa et maman ! Ouais !
Et voilà… on est revenu dans la grande maison. C’est chouette !

Il y a un monde ici alors ! Des gars partout ! C’est qui ?
« Frères » ? C’est quoi ça encore ? Pourquoi qu’ils me baladent tous dans leurs bras ? Maman ! Ouinnnnnn ! Ah… Papa ? Bon ça va alors… Tiens, j’avais pas remarqué qu’il avait les yeux comme le bonhomme de ma chambre… tous durs. Si je lui mets le doigt dans l’œil ? Ah ben, il a pas mal ? Mais me suis fais mal au doigt moi… ça doit être ses trucs sur le nez… J’peux avoir les mêmes ?

Maman ! ! ! ! Regarde ! Les pieds ! Ils fonctionnent ! ! !
Oh ! C’est drôle ces bidules ! J’vais plus vite… puis j’ai moins mal au genoux là… hé ! A droite, à gauche, en face, en arrière… Aïee ! Pas au point encore…


Les années passèrent et Sam ne cessait de grandir de jour en jour. Entourée de quatre frères et d’une sœur, elle découvrait la vie petit à petit. Nicky et Tony travaillaient tous les deux. Sam, quant à elle, découvrait les joies de l’école.
...

Prologue

Posté le 08.04.2006 par SaraM
Combien d’entre nous connaissent le sens réel de la Vie ?
Combien d’hommes et de femmes se réveillent chaque matin en remerciant leur Dieu, appelé parfois providence… de leur offrir cette nouvelle journée ?
Combien ?

Combien de personnes sont conscientes que leur Vie peut basculer à tout moment ?
Combien êtes-vous à reconnaître la richesse de votre Vie ?
Combien ?

Trop peu… perdus parmi les tracas de votre quotidien, vous en oubliez le sens réel de la Vie. Chaque personne, aujourd’hui en bonne santé ne sait ce que signifie « Carpe diem ». Cette expression, qui bien souvent est utilisée à mauvais escient parce que sous prétexte qu’elle existe, cela nous autorise à faire n’importe quoi !? Mais il n’en n’ai rien.
« Carpe diem » n’est pas le « qui vivra, verra », ne vous méprenez pas. Ces termes bien trop souvent galvaudés sont le sens même de la Vie et non du fataliste qui souhaite se donner bonne conscience.

Le Carpe Diem est là pour vous rappelez qu’à cet instant vous êtes des notres, mais que demain vous ne serez plus de ce monde. Alors vivez car il ne vous reste que peu de temps !


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